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Gérard Bocholier chronique « Où nos ombres s’épousent »

Dans le numéro 173 de la revue en ligne Recours au poème, Gérard Bocholier consacre sa rubrique « Chronique du veilleur » à la réédition d’Où nos ombres s’épousent-Vivre l’absence. Un grand merci à lui.

(…) « Une force vibrante », selon sa belle expression, porte toutes les pages de ce livre, les soutient comme un fardeau miraculeusement suspendu dans les airs. « Et puis il y a cette source, cette source de larmes chaudes qui ne s’arrête jamais malgré les embellies. » Ces larmes rejoignent les éléments, les sensations, « l’eau de la rivière », « l’herbe nouvelle », le sel qui « pique la peau », l’île et la forêt. Elles semblent les irriguer d’une sève étrange, qui les régénère et les purifie. Stéphane Bataillon relie le plus humble au plus grand, comme il tente de relier la mort et la vie. (…) L’espérance reste cachée, comme une eau pure sous la mousse. On la sent battre au cœur des poèmes qui, finalement, n’en forment plus qu’un, souvent à l’infinitif, mode d’une résolution à prendre, d’un sursaut à produire (…)

GÉRARD BOCHOLIER

Pour lire l’article complet : http://bit.ly/2oyrXkb

Publié le Revue de Presse