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La symphonie urbaine d’Arevako (6/9)



A l’occasion du Printemps des poètes, retrouvez chaque jour et jusqu’au 12 mars, le début d’un poème faisant résonner le chant des villes. Chacun d’entre vous peut le compléter avec ses propres mots, en suivant le même rythme ou en changeant de tempo. C’est parti :

Concombrement

Le terrain vague était cerné
Par des immeubles immaculés
Quand des hommes concombres sevrés
Sortirent d’une trappe tout habillés…


(A vous de continuer en laissant un commentaire…)

Publié dans Poèmes

3 Commentaires

  1. Et comme une insulte aux gratte-ciels,
    ces phallus verts tout en rondelles
    entamèrent une ritournelle
    aux douces couleurs d’ambre et de miel

  2. il chantèrent le vit et l’amour
    ces filles qu’on prend et qu’on laboure
    la séduction au tour par tour
    coeur lunatique mène chasse à cour

    Ils chantèrent la vie et l’amer
    ces frères qu’on perd et qu’on enterre
    le désespoir des terre-à-terre
    corps périmé repart sous terre

  3. MP

    De forme oblongue et allongée
    Si lentement ils avançaient
    Tant ils étaient encombrés.
    Mais qu’allaient-ils manigancer
    dans ce terrain si bien cerné ?
    Ce qu’il voulaient c’était créer
    Un bel espace de liberté
    Gai, vivant et coloré
    Un immeublile pour respirer.

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