Aller au contenu →

Les hiboux

Me poser la question
de ce que je ferai

De la course
la nuit
dans cette forêt

Quand les cris du hibou au bec ensanglanté
quand le cri des hiboux aux becs ensanglantés
quand ils sont des millions
autour
pour transpercer

Les bijoux, les choux, les joujoux

Je ne connais pas la
Je n’ai jamais connu la

Je t’imagine
seule,
essayer de dormir
recouverte de feuilles

entre la pierre
entre le métal

Pierre feuille ciseaux
pierre feuille

Gagné

Tu peux partir

Sur la pointe des pieds
sur la pointe du sang
couverte par ses cris

Coucou hibou
coucou hibou
coucou coucou coucou

Je ne connais pas la
je ne sais pas comment on fait la

Comment on fond la pierre
avec des bouts de becs

Dans la forêt lointaine
ils m’entendent à genoux

Du haut de mon grand chêne
je réponds au hibou

Coucou hibou
coucou hibou
coucou coucou coucou

COUCOU HIBOU
COUCOU HIBOU
COUCOU COUCOU COUCOU

– Mais, papa, il est mort le hibou.

– Alors, c’est la      .

Publié dans Poèmes