Hier, un seul client, venu utiliser son avoir de 2 euros. Michel et Yvette étaient ravis. Leur politique d’assainissement des comptes marchait à plein.

 

Mildrey du Club des lecteurs numériques livre sa critique de mon premier recueil de micronouvelles exclusivement publié en numérique « La mauvaise troupe ».

La mauvaise troupe de Stéphane Bataillon Lu par Mildrey

Comme la couverture le mentionne, ce petit livre  numérique de 70 pages regroupe 65 contes brefs.

Ces mini-contes m’ont parfois fait penser aux haïkus japonais. On retrouve le même format court, avec pas mal de non-dits qui font tout le charme de ce genre de texte. D’autres fois, j’ai eu l’impression d’entendre Raymond Devos jouer avec les mots à nouveau. Il y a pas mal de pirouettes langagières, d’humour cocasse dans cet ebook.

On sent que l’auteur maîtrise les mots et s’en amuse.  J’ai pris plaisir à lire et relire certains contes essayant de trouver le sens caché derrière chacun d’eux. Même si j’ai apprécié la brièveté de ces contes, je regrette de ne pas pouvoir juger le potentiel de l’auteur sur un plus long texte.

Pour conclure, je dirais que La mauvaise troupe est un bon recueil de contes. Ceux-ci nous amusent, nous intriguent ou nous attristent. Dommage qu’ils ne sont pas plus nombreux ! On déplorera aussi que le livre ne soit disponible que sur Kindle et empêche donc les possesseurs d’autres liseuses de pouvoir se le procurer.

L’auteur a également écrit Où nos ombres s’épousent, un recueil de poésie publié aux éditions Bruno Doucey.

Retrouvez le livre au format Kindle sur la boutique d’Amazon.

Ma note : 7,5/10

 

Depuis son entrée dans la classe des surdoués, il avait du mal à ressortir.

 

- Gentleman, would it be possible for you to stop saying once and for all that translation is a betrayal ?

- Messieurs, serait-il possible d’arrêter une fois pour toute de dire que toute traduction est une trahison ?

Et merde.

 

« Hop » « Hop » et « Hop-là » s’imposèrent comme les seuls mots possibles pour sa gigantesque « Trilogie du saut ». Dès publication, elle creva le plafond.

 

C’est après la troisième pièce de cinquante centimes avalée qu’Élodie Poinçon se décida à rédiger sa désormais fameuse Critique sociale de la machine à café.