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Catégorie : Revue de Presse

Gérard Bocholier chronique « Où nos ombres s’épousent »

Dans le numéro 173 de la revue en ligne Recours au poème, Gérard Bocholier consacre sa rubrique « Chronique du veilleur » à la réédition d’Où nos ombres s’épousent-Vivre l’absence. Un grand merci à lui.

(…) « Une force vibrante », selon sa belle expression, porte toutes les pages de ce livre, les soutient comme un fardeau miraculeusement suspendu dans les airs. « Et puis il y a cette source, cette source de larmes chaudes qui ne s’arrête jamais malgré les embellies. » Ces larmes rejoignent les éléments, les sensations, « l’eau de la rivière », « l’herbe nouvelle », le sel qui « pique la peau », l’île et la forêt. Elles semblent les irriguer d’une sève étrange, qui les régénère et les purifie. Stéphane Bataillon relie le plus humble au plus grand, comme il tente de relier la mort et la vie. (…) L’espérance reste cachée, comme une eau pure sous la mousse. On la sent battre au cœur des poèmes qui, finalement, n’en forment plus qu’un, souvent à l’infinitif, mode d’une résolution à prendre, d’un sursaut à produire (…)

GÉRARD BOCHOLIER

Pour lire l’article complet : http://bit.ly/2oyrXkb

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Écoutez l’émission Grand Angle sur RCF

rcflogoMardi 19 avril de 17 à 18h, j’étais l’invité de Christophe Henning pour l’émission Grand angle de RCF qui avait pour thème « la poésie, musique de l’âme ». Vous pouvez réécouter l’émission :

Écoutez l’émission RCF-Grand-Angle du 19 avril 2016

On croit qu’elle plaît surtout aux contemplatifs ou qu’elle agace les cartésiens, la poésie réunit plus qu’on ne le pense les uns et les autres car elle laisse entrevoir le coeur de l’homme. « On n’est pas dans les idées, dans la désincarnation, c’est un art total« , explique François-Xavier Maigre. En tant que lecteur, Stéphane Bataillon dit aimer trouver dans un poème « une énergie qui nous fait prendre conscience de nous, nous aide à nous reconnecter au monde dans ce qu’il a de plus simple de plus infime, ce dont le traitement médiatique ne parle même pas« . Dans un monde où tout semble aller très vite, dans une « période de la parole humiliée », disait Jacques Ellul, la poésie fait sortir la parole de sa « fonction utilitariste« . Un autre rapport à soi, au temps, au monde, comme une brèche que l’on peut ouvrir à tout instant de la journée.

« La poésie c’est d’abord une voix humaine, un timbre, j’aime cette singularité qu’il y a chez chacun« , confie François-Xavier Maigre, qui est journaliste mais aussi poète. Il est à la portée de chacun de s’émerveiller de ce pouvoir de la poésie de rejoindre chacun au plus profond. Le rédacteur en chef de Panorama se souvient de sa « première édition des Fleurs du mal, celle de 1921, 100 ans après la mort de Baudelaire » dont il aime « les traces d’humidité » venues avec le temps: « ça fait partie de ma vie, ce sont des marqueurs importants, des balises« .

Sylvie Taurelle insite sur la dimension concrète et matérielle de l’acte d’écrire, qui est comme « sculpter dans la matière des mots« . Pour elle, qui confie entretenir un rapport très fort à la nature « immanence et transcendance fusionnent » dans l’acte poétique. Et si la poésie a souvent affaire avec le spirituel, même des poèmes d’artistes comme Yves Bonnefoy ou Philippe Jaccottet ont une dimension sprituelle. « La poésie ce n’est pas un catéchisme avec des rimes », pour François-Xavier Maigre. « c’est une insurrection intime », selon Stéphane Bataillon, auteur du blog « Poésie & écritures numériques ».

 

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Les Terres rares sur Fréquence Protestante

frequence protestanteLe 14 novembre 2013, j’étais l’invité de l’émission Midi-Magazine de Fréquence Protestante (100.7 FM) pour une rencontre intitulée « La poésie ou la liberté retrouvée » animée par Laurence Arven en compagnie de Bruno Doucey et de Salah Al Hamdani (12h05-13h). http://frequenceprotestante.com/

Écoutez l’émission :

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Les Terres rares dans Réforme

reformeL’hebdomadaire protestant d’actualité Réforme consacrL’infiniment chanté de Stéphane Bataillon
Les terres rares. http://www.reforme.net/selections/livres/infiniment-chante-stephane-bataillon

 » Avec les Les Terres rares, Stéphane Bataillon signe un second recueil de poèmes. Ce journaliste et poète est également un des blogueurs réguliers du site de Réforme. Il a déjà publié en 2010 Où nos ombres s’épousent.

Depuis toujours, on le sait bien, l’art poétique invite à toutes sortes d’aventures : à la prière exaltée- «Je vous salue ma France, arrachée aux fantômes » (Aragon) – à la vengeance contre des bibliothécaires –« Ô ne les faites pas lever, c’est le naufrage » (Rimbaud) – ou même à la satire-«notre père qui êtes aux cieux, restez-y » (Prévert).

Stéphane Bataillon tisse une toile de sensations. Ses images, glissées dans les silences, entre les mots, se laissent deviner plus qu’elles ne s’imposent. L’auteur ne renverse pas la table mais dépose, à même le bois de ses pages, une série d’objets, d’histoires et de rencontres.

A chacun sa liberté, son désir d’inventer :

« Le foehn, en quelques heures
a décharné les arbres

L’alphabet se réduit
à une constatation ».

Les éléments s’associent comme des idées que l’on a plaisir à partager:

« La lourde cloche sonne
que tous les occupants viennent se mettre à table
pour déguster l’agneau »

Le grain de sable, aussi bien que les villages, trouve sa place dans le livre. Et cette planète, ainsi brossée, tourne rond; comme un joyeux soleil de l’imagination. »

Frédérick Casadesus

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Les Terres rares sur Radio Libertaire

radiolibertaireLe vendredi 24 mai 2013, j’étais l’invité de l’émission « Trait d’union » de Radio Libertaire (89.4) pour parler de mon recueil Les Terres rares et mon expérience poétique. Écoutez l’émission :

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