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Minimal Stadium #8 : Premier quatrain (explications)

Ceci est mon premier poème sous une forme fixe classique rimée. Le quatrain, forme de base de la poésie française, ne m’est pas familier. Dans les formes brèves, je lui préfère le haïku, quitte à la tordre un peu, à la manière de Guillevic et de ses fragments, les quanta (qui sont peut-être, à la réflexion, bien plus une réappropriation du quatrain). Ce poème est donc, littéralement, mon premier quatrain. Un quatrain contemporain, où l’on se sentirait bien.

Pour moi, il n’y a pas de poésie sans silence. La poésie, c’est la sculpture du silence. Encenser le silence, pour moi, voilà le rôle de la poésie. Guillevic.

Un espace vide ou un temps vide n’existent pas. Il y a toujours quelque chose à voir, quelque chose à entendre. En fait, on a beau essayer d’obtenir le silence, impossible d’y arriver. John Cage.

Chose intéressante, impossible, ici, dans le format du blog, de créer du « vide » sans écrire du code informatique. Traduction de ce silence proposé :
 
 
 
 

Publié le Minimal Stadium Poésie visuelle