Pulp

Le portable sonne.
Le jus d’orange n’est pas prêt
Il y a des pépins.

De la lecture d’un trentenaire moyen

Ou « Comment j’emmerde la littérature dès le départ, histoire de mettre toutes les chances de mon côté. »

1troductions

Un écrivain commence souvent son livre par une longue description. Par exemple Vian, dans l’écume des jours. Ou Proust, dans sa Recherche (à part la première phrase, mais il essaye de nous avoir). Et bien ça, ça m’a toujours fait chier. J’entends d’ici les amateurs « Il n’y connaît rien ! » « Quelle inculture ! » « Si c’est pas malheureux… » Ouais ben moi, du coup, je lis peu de romans.
J’arrive pas à entrer dedans. C’est à cause de ces descriptions qui bloquent la porte.
Sidney Bristow, dans Alias, elle les défoncerait direct, avant même le début du générique.

 

Nino’s tribute

La maison, près de la fontaine est abandonnée depuis trop longtemps.
Une communauté de post-freaks a décdé de repartir à la pêche aux moules moules moules.
Sans curé, sans maman, mais en ULM. On sait pas si ça fait mal.
C’est le progrès.