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Mois : octobre 2014

Venir ici #10

Venir ici et se coltiner avec la chaudière, la pression, la vidange des radiateurs. Une lutte avec l’eau, l’air et le métal. Se dire qu’on ne l’a jamais fait autant, auparavant. Que l’on commence vraiment à se sentir chez soi.

 

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Minimal Stadium #8 : Premier quatrain (explications)

Ceci est mon premier poème sous une forme fixe classique rimée. Le quatrain, forme de base de la poésie française, ne m’est pas familier. Dans les formes brèves, je lui préfère le haïku, quitte à la tordre un peu, à la manière de Guillevic et de ses fragments, les quanta (qui sont peut-être, à la réflexion, bien plus une réappropriation du quatrain). Ce poème est donc, littéralement, mon premier quatrain. Un quatrain contemporain, où l’on se sentirait bien.

Pour moi, il n’y a pas de poésie sans silence. La poésie, c’est la sculpture du silence. Encenser le silence, pour moi, voilà le rôle de la poésie. Guillevic.

Un espace vide ou un temps vide n’existent pas. Il y a toujours quelque chose à voir, quelque chose à entendre. En fait, on a beau essayer d’obtenir le silence, impossible d’y arriver. John Cage.

Chose intéressante, impossible, ici, dans le format du blog, de créer du « vide » sans écrire du code informatique. Traduction de ce silence proposé :
 
 
 
 

Un commentaire

Wakame

Tu triples de volume
au contact de l’eau

Le sel qui s’y fond
explose dans mon palais

je rêve d’en partir
pour arpenter les routes
de ton pays léger.

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