Credo #58 : Tehillîm

Peut-être qu’il ne sert à rien
que j’implore de toi un signe

Peut-être qu’il faut laisser cet air
pour que d’une terre sorte une vigne

Peut-être que cela est vain
de te supplier des deux mains

Peut-être que les nouvelles paroles
ravivent les sources dans l’incertain

Peut-être faut-il se contenter
de vivre dans cette joie profonde

De lire les mots et de chanter
ce grand silence qui me fonde.