Poèmes du zen #27 : Acquiescer au réel

Inspirer l’air alentour
avec sa fraicheur
ses particules fines
avec son oxygène
et les cendres des charniers

le retenir d’une suspension
juste assez
pour qu’il nous concerne

juste assez
pour dissoudre notre refus
de voir
de sentir
de goûter
d’entendre
de toucher
ce qui est là.

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