Ficelles 23/01/2008 dans Poèmes La peur forclose de nos paroles se terre au fond de nos regards. Oh my God ! Into the wild Laisser un commentaire Annuler la réponseVous devez vous connecter pour publier un commentaire. Articles similaires La symphonie urbaine d’Arevako (7/9) Décarnation (conte érotique) Élégie La geste d’Argün #4 : Terres