Aller au contenu →

Les larmes d’Alexandre (2/13)

Il y a cette profusion
qui complique les choses

Nous n’avons pas le temps
d’apprendre à les connaître

Renommer les cités
par le seul assemblage
qui nous semble tenir

Par le prénom donné
à la source du monde
que tu léguas d’un cri

Puis les assimiler
comme tous les jouets
qui pouvaient m’obéir.

Publié dans Poèmes

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *