Atomu 13/02/2018 dans Poèmes Mot après mot on s’invente un cosmos qui ne convainc personne Juste avant le big-bang. Article précédent La pointe fine Laisser un commentaire Annuler la réponseVous devez vous connecter pour publier un commentaire. Articles similaires Les larmes d’Alexandre (1/13) 21st Century Crooners Le peuple des hommes (14) : l’apatride The emptyness machine