Conférence au Salon du livre

DIMANCHE 22 MARS – SALON DU LIVRE DE PARIS -13h30-14h30 / Square jeunesse (U26)
Conférence : Écoutez ! Les livres parlent… aux enfants.
Un livre, c’est un livre. Un CD, c’est un CD. Mais un livre-CD, ce n’est pas qu’un livre avec un CD ! C’est un tout univers, texte, image, son, musique qui s’ouvre à tous les sens de nos enfants. Qui se cache derrière ces livres-audio? Entrez en famille dans les coulisses interactives d’un livre-audio, avec des invités exceptionnels : Alice Butaud et Pef (auteurs-lecteurs), Thierry Balasse (réalisateur sonore), Hélène Kudzia (bibliothécaire) et Stéphane Bataillon de Radio Pomme d’Api, pour modérer les échanges.

Revue de Presse : Le lancement de Radio Pomme d’Api

Une semaine après la lancement, quelques retours de presse et de blogs concernant le lancement de Radio Pomme d’Api :

logoUne déclinaison radio du magazine Pomme d’Api

A l’occasion de la prochaine fête de la musique, le magazine Pomme d’Api lancera officiellement sa web-radio musicale destinée aux 3-7 ans. Sur ce nouveau support, il sera possible d’écouter des histoires, des comptines ou encore des chansons. L’ensemble sera proposé en flux continu sur le web, avec une accessibilité depuis un terminal mobile, tablette ou smartphone.

Le magazine Pomme d’Api, publication de Bayard jeunesse destinée aux 3-7 ans éditée depuis 1966, souhaite ainsi innover pour tirer le meilleur profit des nouvelles technologies. Cette web-radio permettra de renforcer l’apport possible en histoires et comptines, en plus de ce qu’offre déjà, sous d’autres formes, le magazine dans sa version papier.

Cette radio se présente aussi comme participative. Si vous souhaitez voir intégrer les histoires préférées de vos enfants dans les programmations, rien de plus simple. Il suffit d’en informer les concepteurs via une adresse mail dédiée à ces suggestions.

 

logoUne web radio pour Pomme d’Api

Le 20 juin, Bayard Jeunesse lance sa web radio « Radio Pomme d’Api ». Accessible aussi bien sur le web que sur mobile, le nouvel espace proposera à ses tout jeunes auditeurs histoires, comptines, chansons, musiques et poèmes… Elle fait en outre appel aux parents afin qu’ils puissent faire parvenir à la web radio les chansons et histoires préférées de leurs enfants pour qu’elles soient programmées.

ImpressionBayard et Prisma, champions français de la R&D

Les congrès mondiaux des éditeurs de presse, qui viennent de s’achever à Turin et Barcelone, ont permis de mesurer les disparités des médias français en termes de recherche et développement (R&D). Etat des lieux.

Prisma média (Géo, Voici, Capital), filiale française du géant allemand Gruner + Jahr, partage avec Bayard presse (La Croix, Pèlerin) le privilège de faire partie des rares groupes français qui se sont donnés les moyens d’une réflexion prospective. Le groupe catholique, détenu à 100% par la communauté religieuse des Assomptionnistes, s’est soucié de recherche et développement dès 1990 en initiant Bayard université. Cette structure de veille interne, qui auditionne des experts plusieurs fois par an, réfléchit depuis vingt-quatre ans aux attentes des trois familles de lecteurs du groupe : jeunes, seniors et chrétiens. Le plan stratégique 2013-2017 a permis de franchir une étape supplémentaire avec Bayard académie. Dirigée par Agnès Rochefort-Turquin, cette entité favorise et fait émerger des projets internes ou externes. Le concept de webradio pour les jeunes publics, dont la première déclinaison sera Radio Pomme d’Api (lancée le 20 juin), est directement issu de Bayard académie. Le groupe a confié à Stéphane Bataillon le soin de développer ces stations de programmes en continu.

logoakBayard Jeunesse lance ce vendredi Radio Pomme d’Api, une Web radio dédiée aux 3-7 ans

Bayard Jeunesse lancera le 20 juin prochain une Web radio dédiée aux 3-7 ans baptisée Radio Pomme d’Api. Diffusée en flux continu sur le Web et les appareils mobiles, elle propose des histoires, des comptines, des chansons, des poèmes… Sa programmation prend en compte les chansons traditionnelles pour les enfants, les grands classiques comme Anne Sylvestre ou Henri Dès, la production contemporaine, mais également la musique classique, le jazz et les musiques du monde, ainsi que des rendez-vous tels que “l’histoire du soir” pour rythmer la journée… L’objectif de cette radio est de faire découvrir gratuitement et de promouvoir la tradition orale et la création sonore pour enfants, dans des conditions d’écoute de bonne qualité avec un son proche de celui des CD.

Il n’existe plus de radio pour les enfants, nous arrivons donc avec une proposition forte mais que nous avons voulu résolument simple, axée sur le flux en continu”, nous explique Stéphane Bataillon, Rédacteur en chef de la radio mais également des contenus numériques jeunesse du groupe. “Nous avons souhaité compléter notre gamme de produits numériques et acquérir une dimension et une audience supplémentaire avec ce nouveau média”.
La radio profite des infrastructures du groupe pour les contenus et les playlists mais elle a mis en place également différents partenariats notamment avec Naïve jeunesse, les éditions Oui’dire, Didier Jeunesse, le label Arc-en-ciel, Enfance et Musique, EPM… D’autres partenariats sont en cours de signature.
Ni la radio, ni le site Web ne diffusent de publicité. En revanche, il y aura des liens vers les produits et les titres des partenaires dans le cadre d’une promotion croisée, ceux-ci mettant en avant la radio. Le lancement de Radio Pomme d’Api sera également soutenu dans les magazines du groupe, ainsi que dans la newsletter du groupe Bayard. Différentes actions seront également organisées sur le Web et le player sera proposé gratuitement à ceux qui souhaiteront le diffuser sur leur site ou leur blog.

logoRadio Pomme d’Api, une nouvelle webradio pour les jeunes auditeurs ! (avec de la sacrément bonne musique en plus…)

En attendant que la Radio Numérique Terrestre démarre vendredi 20 juin (à Paris, Marseille et Nice) avec son lot de nouvelles radios (sans les plus importantes, mais ça, nous vous l’expliquerons plus tard…), les éditions Bayard proposent une nouvelle webradio jeunesse pour les 3-7 ans, Radio Pomme d’Api (http://www.radiopommedapi.com/).

Disponible sur le web et les mobiles, Radio Pomme d’Api propose un joyeux cocktail de musiques (Anne Sylvestre, Aldebert, Henri Dés, mais également le groupe Queen, Yves Montand, etc.), mais aussi de la musique classique, des musiques du monde et du Jazz. Ce n’est pas tout ! Sur Radio Pomme d’Api, et c’est normal vu que c’est une maison d’édition qui propose le programme, il y a aura également des histoires, des contes, des comptines, mais pas que des éditions Bayard. En effet cette toute jeune webradio s’est associée avec différents éditeurs comme Naïve jeunesse, les éditions Oui’dire, Didier Jeunesse, le label Arc-en-ciel, Enfance et Musique pour puiser dans leurs catalogues et proposer le meilleur des albums CD. Pour le moment, pas d’animateur ni de journalistes sont annoncés sur l’antenne. On espère sincèrement que le programme va évoluer dans cette direction pour faire de cette jolie webradio musicale jeunesse, une radio jeunesse à part entière qui manque tant dans le paysage radiophonique français. Petite nouveauté également, la direction de Radio Pomme d’Api demande aux parents de les aider à construire le programme en envoyant « les chansons et les histoires préférées de vos enfants ». Bonne idée ça ! Bonne chance Radio Pomme d’Api, nous donc serons à l’écoute !

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Bayard se lance dans les Web radios

L’OJD mesure l’audience des Web radios depuis septembre. Pour Stéphane Bataillon, rédacteur en chef des contenus numériques jeunesse chez Bayard, c’était donc le signe qu’un phénomène commençait à prendre. « Pomme d’api s’est imposée comme la marque la plus forte pour lancer cette première Web radio, ajoute-t-il. D’autant que la rédaction voulait reprendre la main sur l’aspect musical du magazine, puisqu’elle fait part déjà de ses choix dans ses colonnes mais que nous n’éditons plus de CD». Malgré cela, sur cette Web radio spécialement conçue pour les enfants, il n’y aura pas que de la musique. C’est l’occasion de valoriser toute la littérature orale: contes, poésies, devinettes, énigmes ou chansons. Le soir, une histoire sera racontée et Stéphane Bataillon espère créer des émissions et des productions par la suite.(…)

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Radio Pomme d’Api, la web radio des petits

Les scientifiques l’ont démontré, les bébés possèdent tous l’oreille absolue. Capables d’identifier la plus infime modification dans une mélodie, cette oreille absolue leur permet notamment l’acquisition du langage (Professeur Jenny Saffran, Université du Wisconsin). Comme toutes les incroyables capacités cérébrales des bébés, tout ce qui ne « sert » pas ou plus, tend à disparaître au profit de ce qui leur est plus utile puisque quotidiennement utilisé. Il est donc important de diversifier les types d’éveil pour les aider à exploiter tout ce dont ils sont capables.

Éveiller bébé à la musique n’est donc pas superflu et l’on peut profiter du fait que leurs goûts ne sont pas encore établis pour leur présenter le plus large panel possible de musiques.

En cherchant sur les ondes une radio dédiée aux tout-petits, histoire de varier les plaisirs et de changer un peu des CD en notre possession (très bien au demeurant, quasiment tous de chez Didier Jeunesse pour les musiques dédiées aux bébés et aux tout-petits, le reste étant choisi dans la discothèque de Papa et Maman), le constat fut sans appel : rien, pas une seule radio réservée à nos tout-petits.

En cherchant sur le web, nous avons bien découvert quelques radios pour enfants mais les programmations se sont avérées décevantes : beaucoup de musiques d’ado-boum-boum pour quelques plages à destination des plus jeunes.

Alors que je commençais à penser ce créneau radio définitivement laissé vide, miracle, le 21 juin dernier, Radio Pomme d’Api a vu le jour. Après deux matinées complètes d’écoute, l’enfant et moi sommes conquis.

Des musiques variées parfaitement adaptées aux tout-petits, entrecoupées de morceaux classiques de grands (Beatles, Ottis Redding, Dassin), de musique classique, du monde, du jazz, le tout avec une alternance parfaite pour que l’écoute soit digeste et entraînante pour tout le monde (ménage et cuisine faits en dansant et en chantant avec notre petit de 23 mois).

Radio Pomme d’Api propose également des lectures de contes par des comédiens.

Dernier avantage, les musiques en écoute sur la radio étant clairement affichées (pochettes CD), il est très simple de noter les références de ce qui aura immédiatement plu à votre tout-petit afin de continuer la découverte.

En bref, nous souhaitons une longue vie à Radio Pomme d’Api !

Lancement de Radio Pomme d’Api, la radio des petits

Peu de poèmes ces dernières semaines sur le site. C’est qu’un grand projet nous occupait. L’idée, un peu folle, d’une radio pour enfants dédiée à toutes les littératures orales : des poèmes aux chansons, des virelangues aux contes, des comptines aux énigmes. Une radio disponible partout, à tous, tout le temps. Je suis aujourd’hui très heureux de vous présenter l’aboutissement de ce travaill :  Radio Pomme d’Api, réalisé au sein de Bayard jeunesse. Une webradio vouée à la découverte de la création sonore pour le jeune public.

Pour l’écouter (et me donner votre avis) : www.radiopommedapi.com
Facebook : https://www.facebook.com/radiopommedapi
Twitter : @radiopommedapi

Radio Pomme d’Api, une nouvelle webradio pour les enfants !

Avec des histoires, des comptines, des chansons et des poèmes à toute heure du jour et de la nuit, Radio Pomme d’Api fera découvrir le meilleur de la chanson et des histoires pour enfants à ses jeunes auditeurs : d’Anne Sylvestre à Aldebert, d’Henri Dès aux Zut, des comptines de Petit Ours Brun au Roi des papas, en passant par la musique classique, le jazz et les musiques du monde. Un univers de sons et de rimes pour enchanter la vie !

Participez à Radio Pomme d’Api !

Vous voulez participer à Radio Pomme d’Api ? Rien de plus simple, envoyez-nous les chansons et les histoires préférées de vos enfants, nous ferons tout notre possible pour les programmer sur Radio Pomme d’Api. Une seule adresse : contact@radiopommedapi.com

La webradio de Pomme d’Api : quelle aventure !

Contrairement à l’Allemagne ou à l’Italie, il n’existait pas, en France, de grande radio pour enfants, alors même que la qualité de la production de chansons et d’histoires pour le jeune public a rarement été aussi foisonnante et inventive qu’aujourd’hui.

L’idée de monter cette webradio est apparue il y a six mois avec l’envie de nous servir des technologies numériques pour imaginer quelque chose de simple, de fluide, de beau, offrant une utilisation alternative des écrans.

“Cela fait des années que lon attendait ça !”

Les bonnes énergies se sont alors rassemblées sur le projet : Cédric, à la technique, a passé ses nuits à trouver la meilleure manière de diffuser la radio ; Sophie de Pomme d’Api et les équipes des magazines de Bayard Jeunesse, enthousiastes, nous ont envoyé leurs “playlists”. L’équipe de la webradio Ledjam nous a accompagnés avec passion. Les autres éditeurs et producteurs du secteur ont, eux aussi, répondu chaleureusement présent à cette initiative, devenant les parrains et les marraines de la nouvelle radio : Naïve jeunesse, les éditions Oui’dire, Didier Jeunesse, le label Arc-en-ciel, Enfance et Musique… L’un d’entre eux nous a même dit : “Cela fait des années que l’on attendait ça !”

Une webradio qui respecte les petites (et les grandes) oreilles !

Le résultat, vous pouvez le découvrir d’un clic : une radio dédiée à la défense et à la découverte de la création sonore pour enfants, dans des conditions d’écoute que nous avons voulues optimales pour respecter leurs petites oreilles, avec un son “AAC” proche de celui des CD.

Nous avons déjà plein d’idées d’émissions, de rencontres à vous proposer. N’hésitez pas à en parler autour de vous, à partager et à insérer le lecteur de la radio sur vos réseaux, à nous envoyer les chansons préférées de vos enfants ! C’est grâce à vous que Radio Pomme d’Api pourra grandir et se développer. En avant la musique !

Table ronde sur la littérature numérique au Salon du livre et de la presse jeunesse

Retrouvez-moi, aujourd’hui à 13h30, au Salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil pour une table intitulée : La lecture en mutation : innovations et pratiques numériques chez les enfants et les jeunes. Avec Christophe Evans, sociologue (Bpi), Gilles Gudin de Vallerin, directeur du réseau des médiathèques de Montpellier, Stéphane Bataillon, éditeur de BayaM, Simon Houriez, designer pédagogique et directeur de Signes de Sens), Annick Lorant-Jolly, rédactrice en chef de La Revue des livres pour enfants, BnF/CNLJ-JPL et Corinne Matheron, directrice, fondatrice et consultante de la structure Shaman.

 

Le FIP participe au financement de 15 nouvelles webséries

Le Conseil d’administration du Fonds indépendant de production accorde du financement pour la production de 15 séries scénarisées (5 en français et 10 en anglais) destinées exclusivement au web. Le montant de l’investissement total du FIP est de 1,5 $ million. Ce programme unique de financement a été créé en 2010 dans le but d’encourager le développement et l’expérimentation de la fiction scénarisée pour les usagers du web.

Le FIP a reçu 153 projets de compagnies de production canadiennes pour en retenir 31 en sélection finale. Un jury international ainsi que le Conseil d’administration ont analysé les contenus, les procédés de production, les formats, les éléments d’affaires, les structures de financement, les plans de promotion, ainsi que le potentiel d’achalandage et de génération de revenus.

Le jury international était composé de : Guillaume Aniorté (Tribal Nova, Québec), Julie Laferrière (Cliquez, Québec), Stéphane Bataillon (Groupe Bayard, France), Liz Rosenthal et Tishna Molla (Power to the Pixel, Royaume-Uni), Veronica Holmes (ZenithOptimedia, Canada), Paul Ronca (Just For Laughs, Canada) et Christy Dena (Universe Creation 101, Australie).

Comédie, aventure, thriller, science-fiction, jeunesse, fantastique, le FIP a sélectionné des projets de tous les genres.

La vitrine WIP du FIP fait le lien avec toutes les webséries financées par le FIP. Pour plus de détails sur les projets de 2010 et 2011, visitez : http://www.ipf.ca/webseriesFIP/

Les productions suivantes ont reçu du financement dans le cadre du Programme de webséries de 2012 :

Projets Entreprises de production / Producteurs / Créateurs
1000 jours10 x 10 minutesQC Productions BabelProducteur: Marco FrascarelliScénaristes: Eric Piccoli, Mario Ramos, Julien Deschamps JolinRéalisateur : Eric Piccoli
But I’m Chris Jericho10 x 4 minutesON Insight Production Company Inc.Producteurs: Shannon Farr, Chris JerichoScénaristes: Gary Rideout Jr., Craig Brown, Bob Kerr
 La Brigadière12 x 3-5 minutesQC Productions PixcomProductrice : Nadine DufourScénariste : Barclay FortinRéalisateur : Stéphane Lapointe
Everyone’s Famous7 x 7 minutesNE Gorgeous Mistake Productions Inc.Producteurs: Walter Forsyth, Angus Swantee, Andrew Bush
Scénariste: Andrew Bush
Guidestones – saison 240 x 3 minutesON iThentic Canada & 3o’clock.tvProducteurs: Jay Ferguson, Jonas Diamond, Lisa BaylinScénaristes: Jay Ferguson, Jeremy Diamond
Juliette en direct – saison 310 x 3 – 5 minutesQC Les Productions Passez GoProductrice: Vicky BounadèreScénariste: Yvan DeMuyRéalisatrice: Marie-Claude Blouin
Just Passing Through12 x 8 minutesIPE Rear Gear ProductionsProducteurs: Jeremy Larter, Geoff Read, Adam Perry, Michael KennedyScénaristes: Jeremy Larter, Geoff Read, Joe Cobden, Amy Rutherford, Jason Larter, Robbie Carruthers, Dominique Girouard, Taylor Clarke
Long Story, Short10 x 5 minutesON Long Story Short ProductionsProducteurs: Gail Harvey, Katie Boland, Shelly Gillen, Russell BennettScénariste: Katie Boland
Manigances – saison 28 x 9 minutesQC Kebweb.tvProducteurs: Isabel Dréan, Simon Côté
Scénariste: Ghislain O’Prêtre
Réalisateurs: Isabel Dréan, Simon Côté
Mila’s Fountain11 x 8 minutesSK Homeside Productions & Wolf Tree MediaProducteurs: Leanne Schinkel, Nils SorensenScénariste: Nils Sorensen
Motel Chevreuil8 x 6-8 minutesQC Productions Noir de MondeProducteur : Jean-François AubéScénaristes : Jean-François Aubé, Nicolas FournierRéalisateurs : Jean-François Aubé, Nicolas Fournier, François Saint-Laurent
S.O.S. Save Our Skins30 x 3 minutesON Farmhouse Productions, Duopoly Canada Inc. & Baby Cow ProductionsProducteurs: Kent Sobey, Catherine TaitScénariste: Derek Harvie
Space Janitors – saison 28 x 10 minutesON 2295344 Ontario Inc.Producteurs: Davin Lengyel, Geoff LapaireScénaristes: Geoff Lapaire, Andy Hull
Unlikely Heroes8 x 5 minutesON Smokebomb EntertainmentProducteurs: Daniel Dales, Jay Bennett, Jarrett ShermanScénaristes: Tim Burns, Miles Smith, Graham Seater
Versus Valerie12 x 7 minutesON Sexy Nerd Girl Inc.Producteur: Mike FlyScénariste: Stephanie Kaliner

Le FIP poursuit également son engagement auprès des organismes pour le développement professionnel. Les organismes suivants ont reçu une subvention :

Organisations Événements
Atlantic Film Festival Strategic Partners
Vancouver International Film Festival (VIFF) 27th Film & TV Forum
National Screen Institute NSI Training Webisodes

Le Fonds indépendant de production (FIP) est une fondation privée à laquelle on a accordé le statut d’entreprise philanthropique. Les sommes dont dispose son conseil chaque année proviennent des produits financiers annuels d’un capital évalué à 33 $ millions ainsi que des retours de ses investissements. Le conseil d’administration est composé de représentants de l’industrie qui veillent à la bonne marche de la fondation et prennent toutes les décisions d’investissement.

Les partenaires de financement du Programme de financement des webséries sont:

  

Le FIP administre le Fonds Cogeco de développement d’émissions et le Fonds de la radiodiffusion et des nouveaux medias de Bell.

MontréalTél.: 514 845-4334fipinfo@ipf.ca

Toronto

P: 416 977-8966

info@ipf.ca

ipf.ca/webseriesFIP/

 

Interview dans l’émission Grand Angle sur RCF autour du multimédia pour enfants

J’ai eu le plaisir de participer, mardi 21 février 2012, à l’émission Grand Angle d’RCF présenté par Christophe Henning et consacré au multimédia pour enfants et, plus généralement, au rapport entre nouvelles technologies et narration.

Les enfants et le multimédia

Le multimédia fait-il écran au développement de l’enfant ? Peut-il démultiplier les possibilités d’éveil des plus jeunes ? Et s’il pouvait entrer sans effraction dans le royaume de l’enfance ? Les “digital natives”, comme certains les appellent, connaissent le clavier sur le bout des doigts, manient le clic et la souris plus vite que leur ombre et peuvent rester skotchés à l’écran pendant des heures. Quel rapport au savoir développent-ils ?

Les invités

Marie Saint-Dizier, Ecrivain conteuse
Paule Amblard, Historienne de l’Art
Marc Amblard, Ingénieur du son
Stéphane Bataillon, Rédacteur en chef de BayaM

Discographie

Neil Young – I am a child, 1968 –
Gérard Philipe – Pierre et le loup, 1954 –
Jacques Higelin – La croisade des enfants –

Écoutez l’émission :

 

Interview autour du J’aime Lire Store sur BFM

Le 18 février, interview sur BFM Business où François Sorel m’a interrogé sur le livre numérique pour enfants et le lancement du J’aime Lire Store, avec sur le plateau, l’illustratrice jeunesse Soledad Bravi.

Écoutez “L’atelier numérique” de 18/02/2012 sur BFM :

J’aime Lire Store : les coulisses de l’aventure

 

Ça y est, après près d’un an de travail en compagnie de notre partenaire Aquafadas, nous lancerons dans quelques jours le J’aime Lire Store. Une nouvelle application de lecture numérique pour enfants, sur iPad et iPhone, à partir du savoir-faire en littérature jeunesse du groupe Bayard et de son magazine phare, J’aime Lire. Le but de cet article est de partager quelques informations sur cette expérience et d’encourager le débat, sur un marché où tout le monde tente d’inventer sans pour autant trouver -encore- un public équipé et/ou des modèles d’affaires suffisants. Quitte à tenter des choses, autant se nourrir mutuellement pour avancer plus vite, c’est toute la philosophie de notre équipe multimédia à Bayard.

Le contenu de cette application : tout à la fois une boutique, pour acquérir des contes, romans, BD et autres contenus enrichis et une bibliothèque pour les consulter et les collectionner. Les contenus numériques seront proposés dans trois rayons, correspondant à trois “états de lecteur” de l’enfant : le coin des petits (3-5 ans) pour la lecture indirecte, lue par les parents aux côtés des enfants ; les apprentis lecteurs (6-7 ans)  pour les premiers textes à découvrir en autonomie ; fans de lectures pour les enfants de 7 à 12 ans sur le chemin délicieux des lectures entièrement autonomes. Mais comment avons-nous fait pour imaginer les contenus qui viendront enrichir ces rayons ?

L’état des lieux au début du projet

Il y a un an, dans le marché à peine naissant de la littérature numérique jeunesse, sans Kindle ni Kobo, avec un iPad naissant et un iPhone quasi-incontournable, deux types de contenus coexistaient :

– D’un côté des fichier au format .epub, souvent mal réalisés (y compris ceux issus de collection jeunesse prestigieuses). Avec un format certes “ouvert” pour que l’utilisateur puisse changer à son gré la taille des polices, mais, revers de la médaille, sans exigence de mise en page. Surtout, la difficulté d’établir une alternance entre le texte et les illustrations qui soit à la fois agréable pour l’œil et efficace dans l’acquisition et la compréhension du texte par l’enfant. De nombreux sauts de pages impromptus, de larges espaces blancs sous les illustrations rendaient ce “rapport texte-image” inopérant. Or c’est là l’une des grandes spécificités des ouvrages jeunesse. Un frein réel pour imaginer un J’aime Lire numérique, le titre étant synonyme de qualité dans le fond comme dans la forme. Sans compter le désespoir des maquettistes, dont tout le savoir-faire ne pouvaient s’exprimer.

– De l’autre côté, de belles applications, largement enrichies par du son et de l’animation, autour de contes, souvent classiques tombés dans le domaine public. Celles du britannique Nosy Crow ou du français So Ouat (depuis rebaptisé Chocolapps). Des objets numériques plus proches, en contenu comme en coûts de production, de ce que nous produisons pour notre plate-forme de contenus BayaM ou de nos applications jeux iphone/ipad mettant en scène nos héros SamSam, Oukilé, et bientôt Petit Ours Brun, ou de la prolongation numérique du livre d’Hervé Tullet “Un livre”, “Un jeu”. (Prix Pépite de la création numérique 2011 au dernier Salon de la jeunesse de Montreuil).

L’ambition du projet : une production de qualité, mais au rythme soutenu.

Il nous fallait trouver un entre-deux, entre la volonté de mettre en place une organisation capable de sortir plusieurs nouveaux contenus par mois (chose difficilement tenable avec les applications enrichies) et obtenir un confort/plaisir de lecture nettement supérieur à ce que nous pouvions obtenir, à cet instant, avec un format epub dans sa version 2 ou 2.5. Dans cette aventure, quatre précieux avantages :

– Une marque extrêmement légitime et populaire sur la lecture jeunesse, J’aime Lire, premier magazine jeunesse français, en tête de pont d’autres propositions (y compris provenant d’autres éditeurs)

– Des textes de fiction et des illustrations originales, créer par des auteurs contemporains et édités avec soin.

– Dès le départ, une rédaction “papier”, menée par Marie Lallouet, enthousiaste pour imaginer cette déclinaison avec nous.

– Un partenaire technologique proche et impliqué, Aquafadas, disposant d’un savoir-faire numérique sur le magazine, le livre et la bande dessinée, médium particulièrement attractif pour les enfants et part importante de ce que nous publions (de Tom-Tom et Nana à Ariol en passant par Anatole Latuile.). Il nous proposait un format certes propriétaire (le .ave) mais capable de donner corps à nos idées, le tout lié dans une interface d’achat et de consultation, élément indispensable pour imaginer une consommation de productions numériques basée sur la fidélisation et la récurrence.

L’aventure J’aime Lire Store pouvait démarrer. Avec la volonté de mettre en avant la qualité et la force des textes et des illustrations face à la débauche d’animation et de jeux disponibles juste à côté d’une simple pression de doigt.

Rassembler et transférer le savoir-faire, identifier les problèmes

Il nous fallait tout d’abord concentrer les principales règles de base éprouvées par trente cinq ans d’édition jeunesse dans la présentation des romans, par exemple :

– Le choix d’une typographie bien adaptée au niveau de lecture (sans empattement pour les plus jeunes, avec empattements pour les plus grands, avec des yeux de lettres assez larges).

– Les règles de coupes : pas de phrases coupées d’une page à l’autre pour les apprentis lecteurs, jamais de mots coupés entre deux pages pour les lecteurs plus autonomes.

– L’importance des résumés d’un chapitre à l’autre pour aider à la compréhension générale et à la progression dans le texte…

et aussi l’attention à porter aux jeunes lecteurs qui apprennent à lire avec le doigt suivant les lettres sur la page. Sur tablettes tactiles, cela peut engendrer quelques perturbations… Autant de règles à prendre en compte. Sans compter d’autres interrogations propres au formats et aux supports numériques :

– Comment proposer tout un roman et ses illustrations sur une surface aussi petite qu’un iPhone, pour un lecteur qui a besoin d’un texte écrit en caractères nettement plus grands que les adultes ? Le pari, au départ, nous semblait impossible.

– Comment redonner une dimension d’objet-livre en numérique ? Comment retrouver “l’effet-collection” induit pas la fameuse “tranche” J’aime Lire, par son marque-page, par sa page de garde où l’enfant peut inscrire son nom… Autant d’éléments forts, permettant la fidélisation, l’appropriation des lecteurs et la possibilité de leur faire découvrir des textes aux styles, thèmes et illustrations très variés. Bref, comment (re)trouver cette cohérence permettant aux enfants d’approcher sans angoisses puis de se plonger avec plaisir dans les lectures qu’on lui propose ?

Concentrer l’innovation autour du cœur de la lecture : la force des textes et de la narration.

En parallèle du développement de l’application à proprement parler, de la définition des prix (comment rester dans le marché tout en ne détruisant pas la valeur des contenus et tester des choses ?), de la politique de communication (avec une campagne très sobre, à la manière de  la présentation de services récents que sont SoundCloud et Instagram par exemple, et un slogan “Des histoires au bout des doigts” connectant le fond à la forme), une énergie particulière a été donc mise dans la reformulation d’un “livre jeunesse numérique” en restant au plus proche des éléments déjà disponibles : le texte, les illustrations fixes et le son (les Histoires pour les petits, les J’aime Lire et Mes Premiers J’aime Lire présents dans le store sont lus et enregistrés par des comédiens). Voici six points auxquels nous nous sommes particulièrement attachés lors de la conception du cœur de ces livres numériques. Un grand merci, au passage, au cartographe et designer Jean-François Gleyze, un “stagiaire de luxe” de l’ENSCI qui a travaillé avec nous durant toute la première partie du projet et qui a, à cette occasion, livré un très intéressant rapport sur la lecture numérique.

Six points-clés de notre proposition de lecture numérique

1. Une lecture contrainte en chapitre-parchemin

C’est peut-être le principal risque formel pris sur ce projet. Nous avons décidé non seulement de changer le mode de feuilletage classique des romans (le page à page) mais également de le contraindre au maximum : pas de possibilité de changer la taille des polices, une seule orientation possible du texte. Des choix d’éditeur, discutables mais totalement assumés, guidés par le souci de présenter le texte de la meilleure façon possible aux jeunes lecteurs.

– Le feuilletage : pour revenir à un rapport texte-image satisfaisant, nous avons donc décidé de nous inspirer des débuts de l’écriture, avec le format ancestral du parchemin : chaque chapitre se déroule d’un seul tenant, permettant à la fois une lecture et une navigation fluide dans chaque “rouleau” du texte. Avec, pour passer d’un chapitre à l’autre, un petit effet d’aimantation demandant aux doigts d’effectuer, naturellement, un geste de glissement un peu plus fort.

– Le choix et la taille contrainte des polices : Certes, un des grands avantages du livre numérique est de pouvoir changer à sa guise la taille des polices… pour les adultes. Or, nous sommes, avec beaucoup d’autres (enseignants, éditeurs…), convaincus que la taille et le choix des polices de caractères sont des éléments cruciaux pour permettre une lecture efficace alliant compréhension de ce qui est lu et plaisir pris à le lire (l’un conditionnant l’autre). Or, ces deux visions s’opposent : si l’on permet de changer la police et sa taille, dans un texte illustré, cela transforme obligatoirement le rapport au texte, notamment sur la gestion des blancs et la coupe des mots. Nous avons donc “fixé” ces polices, en type et en corps, permettant d’offrir, selon nous, le meilleur rapport possible sur iPad comme sur iPhone.

– Le choix du fix-layout : Poursuivant la même exigence, nous avons fixé l’orientation des textes : lecture verticale pour l’iPad, horizontale pour l’iPhone. En choisissant cette orientation selon le rapport lisibilité/support et équivalence de corps de polices entre les différents appareils. Une contrainte, ou plutôt, sachant que l’autre option n’était pas pertinente, le choix de la meilleure solution pour l’enfant-lecteur.

2. Un travail typographique adaptés aux supports.

Stéphane Mattern, directeur artistique de l’équipe et l’excellent Perceval Barrier, notre graphiste multimédia sur ce projet, amoureux de la typographie, ont particulièrement travaillé sur la recherche de nouvelles polices de caractères compatible avec les supports et répondant à l’exigence de lisibilité posée.

3. Un marque-page réactif pour spatialiser la lecture

Si, pour un adulte, il peut-être important de savoir “où il en est” dans un texte. Pour l’enfant, cette information est cruciale. Elle favorise et renforce sa progression dans le texte mais aussi dans son apprentissage de la lecture : pagination, chapitre, résumés. Autant de repères sur lesquels il peut s’appuyer afin de progresser dans l’histoire et l’acquisition de la compétence de lecture. Nous avons donc repris l’idée du marque-page présent dans tous les J’aime lire pour en faire un outil ludique qui se colorie au fur et à mesure de la lecture. Il peut également servir de “vrai” marque-page grâce à une petite pastille que l’enfant peut activer pour aimanter le texte à un endroit précis et être ainsi sûr de retrouver facilement sa position.

4. Un usage différencié du son selon le niveau de lecture

Nous disposions des versions audio de chaque histoire. Nous avons décidé de les proposer de manière différentes selon le niveau de lecture de chaque enfant. Dans les deux cas (apprentis lecteurs avec Mes premiers J’aime lire et fans de lectures avec J’aime lire, un mode “J’écoute le roman” est proposé. Il consiste au défilement du son sur un diaporama reprenant les illustrations de l’histoire. Si nous travaillons à une version audio avec texte pour J’aime lire (son lancé pour chaque chapitre), nous avons d’ores et déjà intégré le son sur le texte des Mes premiers J’aime lire, mais uniquement au tap sur une phrase. Le son, ici est une aide à la lecture. Le lancer “au long”, beaucoup trop rapide, aurait été en total décalage avec le rythme des lecteurs débutants.

5. Un accès immédiat aux définitions des mots compliqués.

Fonction simple mais particulièrement utile aux lecteurs, l’apparition au “tap” de la définition des mots compliqués qui évite d’insérer ces définition en bas de page, -compliqué avec notre option de chapitre-parchemin ;-)-, avec un risque de casser arbitrairement la lecture. Cela permet aussi de ne pas les renvoyer en fin de texte (comme dans le magazine pour les définitions longues et illustrées) et d’offrir au lecteur une liberté d’approfondissement simple et efficace grâce à cette petite fonctionnalité.

6. Un badge “J’ai tout lu” pour introduire le concept d’achievement issu du jeu vidéo dans la lecture.

À la fin de chaque roman, une gratification sous forme de badge (principe d’achievement des jeux vidéos) sous forme de badge permet à l’enfant de terminer la lecture sur un mode ludique et valorisant. Le badge ainsi gagné apparaît dans la bibliothèque de l’enfant et sur la couverture du roman. Il lui permet de voir d’un coup d’œil ce qu’il a lu tout en lui permettant d’embrasser l’ensemble de ses lectures. Un moyen, également, d’augmenter l’attachement du lecteur à ces contenus grâce à ce gimmick récurrent.

Pour finir, une petite présentation donnée lors du lancement presse de Bayam et du J’aime Lire Store par le site IDBoox (pas toujours très clair, le coup de l’émotion et du champagne, j’en suis désolé) :

Et enfin, l’interview donnée à BFM lors de l’atelier numérique du 18 février :

Voilà. J’aime Lire Store va désormais vivre sa vie, partir à la rencontre de ses lecteurs . Rendez-vous donc sur le site J’aime Lire Store, sur Facebook ou Twitter. Toute l’équipe (Stéphanie Simonin, Perceval Barrier, Cédric Naux, Stéphane Mattern, Florent Maurin, Charlotte Chea, la team Aquafadas et Jean-François Gleyze) attend vos remarques et vos idées pour améliorer, chaque jour ce nouvel espace numérique où, espérons-le, il fera “bon lire”.

Stéphane Bataillon

Bayam : la nouvelle offre numérique du groupe Bayard pour les enfants de 3 à 13 ans

Bonjour à tous,

Je suis très heureux, avec toute mon équipe, de vous annoncer le lancement de BayaM, la nouvelle offre internet d’éveil, de jeux et de découvertes pour les enfants de 3 à 13 ans. Édité par le groupe Bayard (Bayard et Milan). Bayam, c’est deux applications pour enfants, téléchargeables gratuitement dans leur version de base, qui proposent un “web qui fait grandir” :

– Pour les 3-7 ans : Un univers sécurisé dans le cadre enchanteur d’une forêt magique qui donne accès à des activités (coloriages, dessin, cartes animées originales) des dessins animés (SamSam, Petit Ours Brun, Babar…) des documentaires intéractifs et des belles histoires à écouter.

– Pour les 7-13 ans : un véritable navigateur internet sécurisé avec une sélection de sites choisis par la rédaction, et un ensemble de contenus inédits (jeux vidéos, dessins animés, trucastuces, défis littéraires, explication de l’actualité, quizz, documentaires interactifs, découverte de l’anglais…) à débloquer pour devenir champion du surf avec des badges à collectionner.

Disponible à partir du 18 janvier sur www.bayam.fr, j’espère que cette proposition permettra à vos enfants de découvrir les joies d’un numérique respectueux de leur rythme, distrayant et… poétique.

Nous poursuivons notre exploration des possibilités narratives du transmedia (pour ceux qui ont manqué le début, c’est ici) avec cette vidéo capturant une partie du séminaire “Transmedia, Hollywood 2: Visual Culture and Design” organisé le 8 avril dernier par l’UCLA et Henry Jenkins, l’un des théoriciens de ce nouveau pan de l’industrie numérique. Il s’agit ici de mieux comprendre comment inventer et imposer un personnage et un univers conçu pour s’enrichir à travers les différents médias où il apparaissent.

À noter également, le lancement sur Twitter d’une nouvelle liste, rassemblant les principaux acteurs du Transmedia en France (et un peu ailleurs) : @sbataillon/transmedia

[vimeo 25691436 w=600 h=338]

Dessin animé : la grippe A expliquée aux enfants (2009)

Suite de la petite rétrospective personnelle des productions multimédias de ces dix dernières années. Entre BD et jeux vidéos, voici un petit film d’animation réalisé pour le groupe bayard en quelques jours (fiévreux) avec l’ami Stéphane Mattern, pour expliquer la grippe A aux enfants, en essayant de ne pas trop dramatiser la situation. Une animation dans le style “cartoon modern” que nous apprécions tant. Quelle panique… et quel très bon souvenir !

Timbuktu : analuse d’un nouveau magazine pour enfants sur iPad

Timbuktu est un tout nouveau magazine pour enfants de 5-10 ans, réalisé par une équipe italienne  : À la rédaction en chef, la journaliste Elena Favilli, anciennement éditrice associée du magazine Colors de Benetton et rédactrice en chef de son espace numérique, Colorslabs. La direction artistique est quant à elle assurée par Francesca Cavallo visiblement inspiré par les travaux du grand graphiste (et pédagogue) Bruno Munari. Très haut de gamme, Tumbuktu se rapproche de l’esprit du Mook français Bonbek, auquel il reprend le principe d’une grande thématique par numéro (“The Ice Issue” pour cette première). Particularité de ce nouveau titre, il ne dispose pas de sa version papier et n’est disponible que sur l’AppStore et en anglais afin d’être consulté (pour l’instant gratuitement) sur tablette iPad.

Petite présentation par ses concepteurs :

http://www.youtube.com/v/ueFJXu3o_PM?fs=1&hl=fr_FR&rel=0

L’équivalent d’une cinquantaine de pages/écran compose ce numéro, structuré en 9 rubriques (dossier, découverte, idées de sorties, histoire…). Avec un principe de navigation très classique (page à page, à l’exception de trois rubriques en lecture verticale) et un enrichissement multimédia assez léger ( 6 petites séquences audios, 1 vidéo d’animation et 1 vidéo live), Timbuktu joue l’économie et la grande sobriété. Trop peut être. Car si les pages sont d’une très grande qualité graphique, aucune interface n’est prévue pour naviguer ou se retrouver à l’intérieur du numéro. Une absence perturbante, oubliant l’importance extrême de la spatialisation de la lecture et de l’importance de l’objet-lieu dans les supports de lectures pour la jeunesse.

Autre remarque, sur le fond : les différentes rubriques du magazine ne s’adressent pas aux mêmes enfants : des fiches-découverte sur les animaux du froid, mêlant, autour de belles illustrations, une séquence audio humoristique et un texte documentaire, s’adressent plutôt aux 5-6 ans, lorsqu’un panoramique sur l’économie de la société indienne n’est pas adapté, dans son graphisme comme dans son texte, à un enfant de moins de 7 ans. Les dernières pages, au concept proche des séries de mode enfantine dans la lignée de Milk et des autres magazines spécialisés de ce type, persuadent du côté “vitrine” de l’entreprise, et d’une ligne éditoriale encore à affirmer pour séduire un public d’enfants.

Dernier petit détail, le courrier des lecteurs, “ask auntie Rita” reprend les codes et les typos des années 70, très en vogue en ce moment dans la presse parentale.

Au final, une initiative intéressante et séduisante, sur le terrain merveilleux, mais hélas difficile, de la presse pour enfants. Réalisé avec soin et passion, Timbuktu a beaucoup d’atouts. Reste un concept à affirmer. Bonne route, donc, sur les chemins de nos imaginaires !

Les + de Timbuktu :

– Des graphismes et une maquette très soignée et épurée (qui plaira, au moins, aux parents)

– Une lecture verticale intelligente, pour raconter

– Des astuces simples d’interactivité (un quiz donnant accès, selon la réponse, à un dessin humoristique), un objet à toucher pour déclencher une vidéo… Jamais plus d’une interaction possible par page, valorisant l’enrichissement.

Les – de Timbuktu :

– Pas de possibilité de se repérer dans les différentes rubriques (ni chemin de fer, ni retour au menu principal)

– Pas de cible ni de concept bien défini : les rubriques du magazines s’adressent soit à des 3-5 ans, soit à des 7-10 ans… soit à leurs parents.

 

Outre-mer, une carte poétique interactive

Un carte interactive pour découvrir en sons, en mots et en images, les poèmes de l’Outremer, c’est ce que nous avions envie de proposer sur -l’excellent ;-)- site pour enfants bayardKids 7-12 ans afin de fêter dignement le début du Printemps des poètes. Les poèmes sont tous tirés de l’anthologie “Outremer, Trois océans en poésie” qui vient de paraître aux éditions Bruno Doucey, et sont lus par tout un tas d’amis et de poètes dont votre serviteur (crédits dans la carte). Un grand bravo à Florent Maurin et au Studio Togi (les amis Thomas et Ghislaine Durcudoy) pour cette superbe réalisation !

Écoutez les haïkus sushis !

Nous vous proposons aujourd’hui de déguster une nouvelle expérience poétique avec nos haïkus sushi. Les haïkus, ce sont de fameux petits poèmes japonais de 5-7-5 syllabes que nous avons lentement mitonnés, puis confiés à la délicieuse voix de Vanessa Parachou avec l’aide, pour la conception et le graphisme, de nos excelllllents compères Stéphane Mattern, Florent Maurin et Perceval Barrier.
Ce petit module interactif a été conçu et publié sur bayardKids à l’occasion du Printemps des poètes. Cliquez sur chaque sushi pour entendre un nouvel haïku (il y en a dix).
Bon appétit !

HaikuSushi

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