En partage

Ce matin,
te lisant un poème
je sens cette importance
qu’il y a de reprendre langue.

Sans toi je n’irais plus, je crois,
Sans frayeur dans les bois

Peuplés de tant de choses
Et surtout de silence,

Un silence royal
Qui parfois vous exclut.

Guillevic, Lyriques.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *