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La fausse modestie

Il y a tes sourires
débordant de tristesse
et le jour qui se lève

Il y a tous les cris
dans un de tes regards
à peine retenus

Il y a des lumières
qu’on ose à peine entendre

Et l’écorce des chênes
qui murmure quelque chose

Et puis la certitude

Et la fausse modestie.

Publié le Poèmes