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La symphonie urbaine d’Arevako (6/9)



A l’occasion du Printemps des poètes, retrouvez chaque jour et jusqu’au 12 mars, le début d’un poème faisant résonner le chant des villes. Chacun d’entre vous peut le compléter avec ses propres mots, en suivant le même rythme ou en changeant de tempo. C’est parti :

Concombrement

Le terrain vague était cerné
Par des immeubles immaculés
Quand des hommes concombres sevrés
Sortirent d’une trappe tout habillés…


(A vous de continuer en laissant un commentaire…)

Publié le Poèmes