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À vif

Obliger de poser
la condition des courses

Ni hausser les épaules

Ni détenir les sceptres

Ni tenir l’enthousiasme
pour que rien ne se fige

Avoir peur de l’arrêt

Que le manque
nous rattrape

Alors, on accumule
pour bâtir les remparts
et rêver les batailles
qu’on ne mènera pas.

Et, jusqu’à aujourd’hui,
ne pas avoir trouvé
à qui prouver les choses

Peut-être que toi, venant,
saura me reconnaître.

Publié dans Poèmes

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