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Catégorie : Notes de blog

Appel pour projet

Je vous propose de participer à mon prochain projet poétique.

C’est tout simple. J’aimerais juste que vous me donniez le mot qui désigne la chose, l’idée ou l’émotion que vous préférez le plus.

Vous pouvez le compléter par le mot désignant à l’inverse ce que vous détestez le plus.

J’utiliserai ces mots (à me transmettre en commentaire, en MP, par mail…) pour réaliser une création autour de notre rapport et de nos usages du réel. Les participants en seront bien sûr les premiers informés.

Merci d’avance !

LES MOTS DÉJÀ REÇUS (au 01.12) :

abeilles, amour/ arrogance, tendresse / exilé , joie, Satori, survive, passion / indifférence, enthousiasme / rabougri, espérance, une voix douce, attention / détention, créativité/inertie, spontanéité/hypocrisie, douceur / bêtise, l’Aurore, fragiliser/ergastule, être simple, authenticité / duplicité , justice / hypocrisie, bienveillance / aigreur, avenir / impasse, tendresse, résistance / vieillir, la civilité, Kouign-amann, Ensemble / Remugle, fougères, la nostalgie, les couleurs, compassion, subtilité, fermeture, bruissement, quiétude, solidarité, imaginer, crépuscule, satiété, empathie / indifférence, l’optimisme, bienveillance, poésie / tromperie, sérénité, tendresse, audace / obscurantisme, curiosité, spontanéité / calcul, caresse / blessure, plénitude, aimer/méchanceté, ciel / angoisse, créativité / conformisme, liberté / intolérance, maison, intuition, vertige, désenchantement, catachrèse/impact social, confrontation/fuite, Bourdon /miel, complicité/résignation, Fraternité / séparation, fragile / violence, brasillement / bêtise, flibustier / larynx, l’instant présent, curiosité, caresse / blessure, plénitude, aimer/méchanceté, créativité / conformisme, ciel / angoisse, courage/renoncement, tendresse / exilé, l’amour / l’arrogance.

3 Commentaires

Notes de version

Ceci est la quatrième version majeure de ce site lancé en 2005. Parmi les nouveautés :

– Un nouveau design et une nouvelle page d’accueil sous forme d’un menu unique.

– Les pages présentation, biographie, critique et poèmes sélectionnés en anglais, traduits par mon ami poète Alexis Bernaut. Un grand merci à lui.

– Une nouvelle formule graphique de Gustave, homogène avec le site, à compter de son n°69 de décembre 2017.

– La mise à jour de tous les médias audios et vidéos et leur rapatriement en utilisant les lecteurs libres proposés par WordPress.

– Un grand ménage parmi les quelques 2 800 articles et la réparation des liens morts.

– La suppression de tout traçage externe, dont Google Analytics, afin de vous offrir un espace de navigation le plus libre possible.

– Une nouvelle politique de diffusion numérique : Les textes et poèmes de ce site passent tous sous licence Creative Commons (Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification) pour permettre à ces mots de circuler plus librement. (voir à ce propos la page Conditions d’utilisation)

J’opte ici pour une solution de réduction et de valorisation des bruits afin de pouvoir maitriser les conditions de présentation de mon travail et montrer que d’autres façons de naviguer ce monde sont possibles. En liberté.

Bonne lecture donc, parmi près de 500 longues pages de poèmes, de sons, de textes et d’images.

 

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Sortie de Gustave n°67

En octobre, pour son numéro 67, Gustave part à l’aventure de la modernité. Des smileys embrouillés, des licences douteuses, des mousses opaques, des transparences fébriles, Georges Bernanos, Albert Schweitzer et des plantes qui sortent du bitume. Bref, la découverte d’un monde interlope mais non moins sympathique. Le tout sous un dessin formidable de notre ami Saint-Oma.

Gustave est un journal numérique et gratuit d’action poétique. Léger et fragile, chaque numéro n’est disponible que durant sa durée de parution, à partir du lien indiqué dans la newsletter envoyée aux abonnés. Il disparait ensuite d’internet pour laisser sa place à d’autres mots, d’autres rêves et d’autres possibles.

Vous voulez lire ce numéro de Gustave ? Rien de plus simple. Abonnez-vous en remplissant ce formulaire et il arrivera immédiatement dans votre boite aux lettres :

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Sortie de Gustave N°66

Après un été bien mérité, notre journal d’action poétique reprend la route en retrouvant, après trois belles livraisons de L’Invincible, son nom et sa numérotation originale.

Un numéro 66 de Gustave entre deux soleils. Quatre pages avec des balades en montagne, des œuvres projetées et de l’énergie pour repartir du bon pied. Au grand air de la poésie.

C’est toujours numérique, léger, gratuit, et disponible (pendant un mois seulement) en s’abonnant par ici : www.stephanebataillon.com/gustave.

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Participez à l’édition DVD du film « Les poètes sont encore vivants » de Xavier Gayan

M.a.j (13/05/2016): À six jours de la fin de la collecte, déjà 96% de la somme rassemblée ! Encore un -tout petit- effort, et ce très beau film vivra grâce à vous !

Un film sur les poètes ? Et vivants encore ? C’est le pari du réalisateur Xavier Gayan qui a mené pendant plusieurs mois des entretiens avec plusieurs poètes contemporains, dont votre serviteur, pour comprendre, par leurs paroles, par leurs gestes, par leurs regards, ce qui poussait à faire de la poésie dans un monde où cette pratique parait plus incongrue que jamais. Le résultat est un très beau film, « Les poètes sont encore vivants »  où entendre Yvon Le Men, Charles Pennequin, Edith Azam, Jacques Darras, Lysiane Rakotoson, Souleyman Diamanka, Maram Al Masri et d’autres transmettre leur passion.

Vous pouvez aujourd’hui aider ce film à être vu en participant (et en pré-commandant) sa sortie en DVD sur le site Kiss Kiss Bank Bank. À ce jour, plus de la moitié de la somme a déjà été récoltée afin de faire aboutir ce projet passionnant (et je ne dis pas ça parce que j’y figure, mais j’y ai fait de très belles rencontres, qui m’ont amené à découvrir des voix et des poèmes qui ne me quittent plus).

Découvrez ci dessous la bande annonce du film et rendez-vous j’espère sur le site Kiss Kiss Bank Bank pour faire résonner encore un peu plus cette poésie que nous aimons.

 

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Lecture : Le corps à l’ombre, par David de Thuin

Drazig, jeune lycéen, vieLe corps à l'ombre - David de Thuinnt de perdre sa mère. Ne s’en remet pas. Mais reprend, grâce à ses amis, le cours de la vie dans sa petite ville d’Alric-sur-roche. Problème : un serial killer tue les jeunes filles dans le Bois des Hauteurs et la menace est proche, bizarrement proche de lui. Mais que se passe t-il ?

Après La proie, impressionnante bande dessinée-univers de mille pages parue en 2014 chez Glénat, David de Thuin nous revient avec le corps à l’ombre, un récit étonnant, entre Blacksad et le Chlorophylle de Macherot, qui rappelle son excellente série autoéditée, Le roi des bourdons, parue il y a une dizaine d’années. Un thriller haletant, jouant du paradoxe entre la représentation animalière des personnages et une histoire angoissante, intensifiée par le fait qu’il n’utilise aucun artifice, aucun effet dans son récit, restant à la hauteur de cette bande d’amis et du presque banal de la vie quotidienne. L’enquête progresse sous nos yeux, lecteur-adjoint du héros qui se passionne pour ce mystère aux vertus thérapeutiques.

Avec cette album, dont le grand format permet d’apprécier la pleine maîtrise de l’auteur et la profondeur des couleurs posées par Caroline Blanchart, De Thuin poursuit l’invention d’une nouvelle modalité narrative, très personnelle, mêlant la clarté et l’ironie de la bande dessinée classique franco-belge (on pense à certains épisodes du Félix de Maurice Tillieux) et le rythme haletant et les sous-intrigues multiples des séries américaines (rythme permis par une structure originale en épisodes de 2 à 6 pages entourant un grand chapitre central). Le tout baignant dans une tendre peinture introspective des liens unissant ces amis face aux différentes morts qui les touchent. Des liens qui ne sont pas cimentés par la peur mais par le tact nécessaire pour ne blesser personne.

Un usage du monde, une sorte d’éthique sensible, qui constitue peut-être le legs le plus personnel de l’auteur dans cet album. Un récit prenant, mature, sur l’enfance et le deuil. Sur l’envie, le désir et comment on les comblent, chacun à sa façon. À lire sans trop attendre.

Le corps à l’ombre, par David de Thuin avec la collaboration de Caroline Blanchart, Ed. Glénat, 64 pages. En librairies.

Découvrez quelques planches de l’album ici : http://bit.ly/1NLqwZQ

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