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L’hôte

Au seuil du grand manoir
on n’ose pas sonner

Une tempête de neige ?
Une petite fille triste ?
Quelques parfums d’épices ?

Ou un monstre
figure d’arbre

Qui aurait remplacé
les mortes fondations
par ses racines puissantes

Qui seraient
derrière toi

Qui elles
n’hésiteraient pas.

Publié dans Poèmes

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