J’avais vu sur la carte qu’il y avait un refuge en haut de la montagne. Il est bien indiqué, certains m’en ont parlé. Mais je ne le trouve pas. Je marche depuis sept heures. Il y a trop de roches noires, de torrents, de broussailles. Je suis parti trop vite et me suis abimé. Genoux et coudes égratignés. Il faut reprendre un rythme, à l’écoute de soi. Des battements de son cœur. Pour que cette avancée me semble assez légère, pour ne plus se soucier du moment d’arrivée. La nuit est tombée. J’aperçois une lueur.

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