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Le but de sa vie

Cette fois, il passerait de l’autre coté.
Ses précédentes tentatives avaient été malheureuses et, pour revenir à son point de départ, il avait dû passer au dessus de ses collègues, se battre contre les courants, écraser ses plus proches amis.
Mais il le voulait. Il le voulait tellement.

C’était maintenant,
Saisi, il s’éleva et se senti partir à vitesse grand V.

Un, deux, trois rebonds et…
Non.

Une fois encore, Gégé le galet coula à pic.

Publié dans Poèmes

Un commentaire

  1. j-l b

    Rien ne sert de courrir ,,il faut partir à point.

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