Cerisier 28/04/2009 dans Poèmes Ne plus tenir la barre comme une fleur qui décroche comme une peau que l’on frôle. Âges farouches Latent Laisser un commentaire Annuler la réponseVous devez vous connecter pour publier un commentaire. Articles similaires Sans colère et sans haine Clair-obscur Poèmes du zen #11 : en pratique