Conduire

À un moment, des choses nous ont contraintes. Ont diminué l’espace. Resserré les cordages. Augmenté les périls. Amarrés sur le port ou perdus en pleine mer, c’est à ce moment là que nous avons fait le point. Seuls quelques indicateurs (pas tous, plus tous, et c’était là la découverte) nous seraient désormais utiles pour trouver notre bonne orientation. La sens du vent au dessus de nos têtes. La force des vagues autour de l’embarcation. Notre détermination à faire ce qui n’avait besoin d’aucune négociation pour être fait. L’assemblage d’une carlingue, un plat à mijoter, un dessin, un poème, la lecture d’un livre. Une sonate. Celle, à nouveau rejouée, d’une vie à saisir.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *