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Côtes de Nuits

Il faudrait raconter. Des choses. Des gens. Et les parfums autours. Mais nous sommes pauvres. Jusqu’au trait. Et c’est difficile de conserver ce trait. Avec la même rigueur. Avec la même souplesse. Le même énervement. Que ce ne soit pas lui qui marque l’évolution. Les nouvelles choses, les nouveaux gens, les nouvelles histoires. Que lui reste le même. Mais grandi.

Publié le Poèmes Remarques