Note sur la poésie #8 : lenteur des espaces

Je marche dans la ville. Je marche tranquillement dans cette grande ville. Je m’arrête dans l’église. M’assieds. Joins les mains. Me déporte. Dépose. Respire. Sent l’air. Venir. Relier jusqu’au ventre. Jusqu’au souffle. Jusqu’à mon souffle, qui se présente. Ose rappeler à l’ordre. Doux. Les souvenirs s’invitent. Prennent place. Présent. Contre le bois. Dans cette grande ville où vos sourires se mêlent. Dans cette grande ville tranquille. Seconde épiphanie.

« J’écris pour me parcourir. Peindre, composer, écrire: me parcourir.
Là est l’aventure d’être en vie »

Henri Michaux

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