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L’invention du poème #42

Tenter d’inscrire une modalité de notre expérience au monde. Celle qui passe par les éléments les plus accessibles de notre quotidien. La mauvaise herbe sortant du bitume que l’on contemple avec son fils en allant à l’école. La châtaigne dont on tente d’enlever la fine écorce avec ses ongles. La dégustation d’un concombre inconnu. Une discussion passionnante avec un cultivateur d’algues, entrer dans les détails de son métier et s’amuser ensemble. L’impression que l’attention à ces tangibles nous sont profitables. Que ces occasions imprévues d’étonnements nous sont offertes. Sous le soleil. Transmettre par le poème un peu de l’impulsion et de cette joie si simple d’expérimenter.

Publié dans Remarques

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