Une réaction au sujet de « Credo (2) : Sarah »

  1. Une voix familière
    douce et mate,
    raconte presque sans malice
    les malheurs des fourmis philosophes
    et l’ennui arboricole des singes de la savane.
    Murmurée par cette voix de miel,
    la plus cruelle des tragédies
    passerait pour une aimable histoire pour enfants.
    Dis Sarah, raconte nous encore le baobab…

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