La symphonie urbaine d’Arevako (1/9)

Bienvenue à tous sur Arevako !
A l’occasion du Printemps des poètes, vous trouverez ici, chaque jour et jusqu’au 12 mars, un nouveau poème court faisant résonner le chant des villes. Tout au long de la journée, chacun d’entre vous pourra compléter ce chant singulier avec ses propres mots, en suivant le même rythme ou en changeant de tempo. C’est parti :

Réverbèraction

Il était un réverbère
Qui ne trouvait plus la lumière
Plus personne ne passait
Au 36 rue Guy Moquet…

(A vous de continuer en ajoutant un commentaire …)

4 réactions au sujet de « La symphonie urbaine d’Arevako (1/9) »

  1. Et quand le soir, la nuit venue
    La lune jouait sa sérénade
    Son filament bien qu’entretenu
    Restait malheureusement en rade.

  2. Elle s’envola sur son nuage
    Et d’aventure en aventure
    Rencontra un petit page
    Barbotant dans une eau pure.

  3. C’est ainsi qu’Hebert le réverbère
    Bien que sans lumière
    Fut le témoin d’un amour naissant
    Qui éclaira sa vie de lampadaire
    De bien plus de lumière
    Que tous les ampères
    De la Terre

  4. Mais une annonce, un soir

    Au scotch sur lui collée

    Et ainsi rédigée

    Lui donna un début d’espoir

    « Je t’ai rencontrée là

    Tu pleurais ton chat

    Depuis je te guette

    Dans cette ruelle muette

    Si « x » est bien ton âge

    Appelle-moi sans ambages :

    Au 06 (x-21) 81 (x+53) 86

    J’ai adoré notre feu d’artifice. »

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