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Note sur la poésie #38

Il faut être prêt pour la rupture. Prêt à combler le vide au centre du cyclone pour ralentir le geste et aller vers son risque. Formuler son désir sans les flammes des rancœurs ou les reflets au loin. Avec pour seul amour celui de nos plus proches lors de la traversée. D’un poème.

Ces raisons là qui font que nos raisons sont vaines.
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

Jean-Jacques Goldman. Veiller tard.

Publié dans Notes sur la poésie

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