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Le bonheur et quelques fourmis

La chaleur rendait l’atmosphère de la salle de conférence étouffante.
Depuis plus de cinq heures, les éminents membres de l’AFP (l’Assemblée des Fourmis Philosophes) dissertaient brillamment sur l’idée du bonheur collectif dans le tissu urbain.
A seize heures pile, sous l’œil médusé des experts, un fourmilier d’à peine deux mois vint se placer au centre de la salle.

La conférence s’arrêta net.

Publié le Microfictions