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L’invention du poème (2)

On aime tourner autour de cette magie du poème. Lire, disserter dessus. Ajouter sa propre définition de la poésie, participer à cette cérémonie qui ne s’arrête pas. Cela ne se brouille pas. Cela ne se contredit jamais. Si la poésie tente de dire l’indiscible, sa définition aussi. Un jeu de miroirs, fait de caresses et d’effleurements, pour s’approcher sans paroles trop hautes. Un mot, qui ouvre sur d’autres mots. Une porte. Sur des milliards de mots qui chantent et qui s’accordent. Qui composent tous ensemble la symphonie du monde. Puisant et s’étirant à la suite du principe que l’on pressent commun.

Publié le Remarques